L’auberge sera exceptionnellement ouverte le dimanche 31 janvier 2016.

Fermeture annuelle du lundi 1er février au lundi 22 février 2016 inclus.

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Nommé au Conseil de la révolution, Rafsandjani sort de l'ombre lorsqu'il donne lecture, au côté de son mentor frêle et muet, de la composition du premier cabinet de la République islamique. Mieux, l'ancien ermite de Neauphle le Château lui confiera en 1988 les rênes des forces armées. A peine promu, le commandant en chef aurait persuadé son guide d'avaliser le cessez le feu exigé par la résolution 598 de l'ONU, lui qui, six ans auparavant, plaida pour la poursuite de l'hécatombe, au lendemain de la reconquête décisive de Khorramchahr. "Pire que d'avaler une coupe de poison", grommelle l'imam. Enclin à entretenir post mortem une filiation flatteuse, Rafsandjani recourut à la métaphore de l' "amère potion" à l'heure de confirmer, fin avril, sa candidature, rude sacrifice à l'en croire. L'élève, fils d'un paysan pieux et prospère, sait user d'un atout qu'aucun des courtisans de Khomeini ne détient: lui seul, dit on, parvient par sa gouaille à faire rire l'austère imam. Il aligne en outre d'impeccables états de service. Dès 1963, on le voit s'engager dans la révolte que Khomeini déclenche contre la monarchie. L'année suivante, il goûte aux cachots de la féroce Savak, la police politique du chah, dont les agents l'accusent d'avoir fourni l'arme de l'assassinat du Premier ministre Hassan Ali Mansour. Suivront quatre autres séjours derrière les barreaux. En guise de châtiment, on expédie l'insoumis dans une caserne, sort épargné d'ordinaire aux mollahs. La légende veut que son audience auprès des appelés incita ses supérieurs à abréger la peine.

On lui dit marchand, il répond galeriste. On suggère requin, lui se dit passionné. On remarque qu'il est riche, il répond pas encore, puisqu'il réinjecte tous ses gains dans sa galerie. La rumeur le décrit enfant de prolo, il tempère : Ce n'est pas tout à fait ça. Fils d'employé de banque mais pas de banquier, enfant de la classe moyenne, il a grandi sans histoire dans les Yvelines, qu'il s'est fait un plaisir de quitter. Cancre, il n'aimait rien tant que travailler en dehors des cours pour économiser. Au Lycée autogéré de Paris, dernier espoir des cas sociaux de la Mitterrandie, il apprend à payer ses profs et à gérer son emploi du temps à sa guise. Il n'aura ni brevet des collèges ni baccalauréat. A 16ans, il passe sa vie en boîte de nuit, s'habille en manteau de soie violet, collier de perles, pull noir, chaussures vernies, jupe Gaultier. Certains jours, j'étais une caricature. Son frère aîné se suicide aux médicaments la même année, laissant sur ses épaules une chape d'angoisse qui ne le quittera jamais et un lien teinté de noirceur avec le reste de sa famille. Il ne vient pas du milieu de l'art, il est toujours allé à contre courant, analyse Philippe Ségalot, ami de longue date et courtier proche de François Pinault. Ses parents ne l'ont jamais compris, sa soif de reconnaissance l'a poussé, et c'est peut être pour cela que c'est celui, en France, qui prend le plus de risques. Ilvoit toujours trop grand, se lance dans des aventures qui le dépassent.

Pire, certaines batteries peuvent théoriquement exploser, comme c’est arrivé sur quelques cigarettes électroniques

Lunettes Ray Ban, l'histoire d'un mythe Par marieclaire ray ban Partager Tweeter Épingler Si toutes les fashionistas connaissent aujourd'hui la marque Ray Ban, peu sont familières avec son histoire

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Auberge la Gaillotière - La Gaillotière, 44690 Château-Thébaud (44) - Tél : 02 28 21 31 16 - restaurant au milieu des vignes - Nantes - Accueil et repas d'entreprises